Le mur est l’archétype de la limite.
Symbole social et politique — frontière entre les peuples, les nations, les classes et les systèmes.
Il sépare, protège, isole.
Se tenir face à lui, c’est entrer en dialogue avec une impasse, éprouver la limite elle-même.
Géométrie et chair, béton et douceur, fixité et vivant.
Dans un monde où chaque mètre de mur devient métaphore de l’algorithme, de l’indifférence, de la bureaucratie, de la politique,
l’artiste introduit une verticale vivante et imparfaite — une fissure dans la façade idéale.